Décidément !... Ils ne se lassent pas ces racistes !...
En début d'après-midi, Joseph parti déposer un papier à l'hôtel des finances. De retour une demi-heure plus tard, Une patrouille de police discutait avec Leila devant la maison. "Ah !... Le voilà !..." s'écria-t-elle alors que Joseph descendait de voiture.
De nouvelles inscriptions décoraient la porte, ainsi que celle du voisin :
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Une fois les policiers partis, Joseph et Leila discutèrent avec une voisine. Petit à petit, tous les voisins proches furent réunis. Tout le monde se mit d'accord pour ouvrir l'oeil et signaler tout mouvement suspect;
Ensuite, une plainte fut déposée. Au cours de l'entretien, Joseph suggéra que les auteurs des premiers tags n'étaient peut-être pas les mêmes que pour les suivants. Il disait cela à cause de l'orthographe : Dans le premier, l'orthographe était correcte. Le policier en convint. Un moment, le policier dit :
- Etant donné vos relations tendues avec votre soeur, ne pensez-vous pas qu'elle pourrait être mêlée à cela, histoire de vous dégoûter la vie ?
- Je ne peux accuser personne sans preuve. Il y a quelques temps, je vous aurais répondu non. A présent, je dirai que je croyais connaître ma soeur, mais que je ne sais plus à quoi m'en tenir. Elle a fait des choses que je ne pouvais imaginer.
De retour, Joseph téléphona aux voisins victimes des tags, évitant de leur décrire l'ampleur des dégâts. Quelques jours plus tôt le mari avait passé son après-midi à nettoyer et repeindre sa porte. Pas la peine de gâcher leurs vacances.
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